Mardi 25 mars 2008





par KL & Jérôme publié dans : Nouvelle-Zelande
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Mardi 25 mars 2008

Deux mains et deux pieds ne suffisent pas pour denombrer le nombre de rivieres et de lacs poissonneux en Nouvelle-Zelande. POur le plus grand, que dis-je, l'immense bonheur de Jerome. La canne a peche voyage encore avec nous et se fait desormais accompagner de nouveaux leurres. Nous savons bien que l'asie n'a pas ete miraculeuse en terme de peche. Jerome mise donc tous ses espoirs pour traquer le saumon et la truite, qui font la renommee de la Nouvelle-Zelande en terme de peche en riviere. Et oui, Jerome est pret a se mettre a ce type de peche, lui si fidele a la peche en mer.

Pendant pres de trois semaines, Florent, Seb et KL attendent de voir le pecheur revenir heureux de sa peche. Il brave la grisaille, la pluie, le vent ou le soleil. Rien n'y fait. Quelques truites mordent mais ne se ferrent pas. Le temps passe, la motivation est toujours la, mais les heures passer a pecher de l'eau ou des algues finissent pas lui donner un peu de desespoir.
Les parisiens rentrent, avec un doute certain sur les vraies aptitudes de notre pecheur... Il ne faut que quelques jours et un retour du beau temps pour qu'enfin des truites arc-en-ciel et brunes viennent enfin s'accrocher ! 

La meilleure des peches reste celle de Wanaka. Au croisement du lac et de la Clutha riviere, reputee mondialement pour la peche a la truite, Jerome ramene trois belles truites, dont une qui satisfait nos papilles - ca change des pates ! Rapidement, tous les habitants du camping entendent parler de cet evenement ! Tant de pecheurs tentent vainement depuis plusieurs jours de ramnere des truites. Certains viennent demander conseil aupres du pecheur francais, les leurres utilises, le moment de la journee le plus propice. Et c'est ainsi que les jours qui suivent, quelques pecheurs viendront tenir compagnie a Jerome, au lever du soleil. 

Mission accomplie... Apres tant d'espoirs et de bredouilleries en Asie ! 
Desormais, il ne lui reste plus qu'a nous ramener des Kingfish, Snapper et Requins blancs - hihihi -  de notre prochain periple en Australie !
 

par KL & Jérôme publié dans : Peche
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Lundi 24 mars 2008
Florent et Seb repartis pour Paris, nous devons laisser Henry le van, bien trop cher pour deux. Notre nouvelle elue sera Starlet, une petite Toyota de trois portes, aussi grande qu'une 106. La voiture consomme peu d'essence et roule plutot bien. Malgre l'absence de systeme audio, nous en sommes contents !
Nous voici donc prets pour deux semaines de camping ! Nous decidons de rester sur l'iile du Sud, il y a encore bien trop d'endroits a decouvrir...

Nous descendons sur l'extreme sud de l'ile, et passons quelques jours dans les Catlins, connue pour ses belles forest de fougeres, sa belle cote decoupee et un vent a decorner les boeufs. Les grands arbres suivent meme le sens du vent et adoptent une allure etrange ! Le beau temps est de la partie, de quoi nous remonter un peu le moral, car Jerome souffre d'une douleur au bas du dos. Imaginez son calvaire pour rentrer dans une tente... Entre ce mal de dos et le froid automnal qui debarque, nous devons nous equiper davantage. Nous investisson dans des grosses couettes pour renforcer nos matelas et nous offrir ainsi davantage de confort... Des vrais baroudeurs hihihi ! A Invercargill, nous devons cependant faire un break pour resorber le mal de dos... Pour une nuit, nous louons une caravane bien equipee... Une douce nuit en perspective !

Nous remontons la cote est et longeons le tres grand parc national des Fjordland. La pluie est de retour et nous fait longuement hesiter sur un depart en direction des Milford Sounds, ou une croisiere au coeur des fjords nous attend. Les fines gouttes de pluie se transforment en grele, mais qu'importe, nous nous rendrons la-bas ! Nous ne reviendrons peut etre jamais en Nouvelle-Zelande. Il serait dommage de manquer cette opportunite... Sur la route, qui est censee etre une des plus belles au monde, la pluie ne cesse de tomber, et nous ne voyons rien a l'horizon a cause des epais nuages. En revanche, les montagnes qui nous encerclent pleurent des centaines de chutes d'eau toutes plus longues les unes que les autres. Le spectacle est incroyable. Le vent souffle toujours et notre tente ne resisterait pas. Nous nous rabattons donc sur un dortoir du Milford Sound Lodge, l'unique backpaker du coin. Notre desespoir de partir en croisiere se fait de plus en plus grand tant la tempete est violente. Soudain, vers 15h, le vent cesse de souffler et les nuages chasses laissent place a une premiere eclaircie. La chance serait-elle avec nous ? Disons que oui... Nous pouvons desormais faire cette croisiere de deux heures, au mileu des fjords ! La ppluie de la journee permet de rendre le spectacle grandiose. Les chutes d'eau sont gonflees a bloc ! Le Mitre Peak, un des sommets les plus a pics du monde nout fait meme l'honneur de point son pic. Majestueux fjords. Sur la route du retour le lendemain, le soleil est toujours la. Le trajet dans le sens inverse ne ressemble en rien a celui de la veille. A perte de vue, nous voyons de tres beaux sommets, des montagnes qui se refletent dans les lacs, des forets humides feeriques. La route est effectivement eblouissante.

La region de Wanaka fait definitivement partie de notre gros coup de coeur. Apres un premier passage avec nos amis parisiens, nous decidons de repasser a Wanaka, mais pour une plus longue duree. Sur le camping Outelet, nous posons notre tente face au lac de la ville et a la magnifique Clutha River. Entre quelques pecheurs a la mouche, Jerome se remet a titiller les truites qui repondent presentes ! En dehors de ces parties de peche, les balades dans la region s'averent spledides, notamment celle qui mene au Rob Roy Glacier, dans le Mount Aspiring National pAark. L'ambiance de Wanaka est sereine, detendue et donne en envie de s'y poser pour un long moment...

De Wanaka, nous rejoignons le site du parc national du Mont Cook/Aoraki. Le Mont Cook, culminant a pres de 3500 m, est le sommet le plus eleve de Nouvelle-Zelande. Des glaciers et des pics s'y succedent, laissant parfois de gros icebergs flotter a la surface des lacs a l'eau glacial. Nous rejoignons finalement la Banks Peninsula, peninsule qui se trouve a l'ouest de Christchurch. La-bas, nous passons nos derniers jours a bouquiner, ramasser des moules et discuter avec Helene, professeur en climatologie a l'universite de Dunedin. Quelques jours dans la foret de pins pour cloturer ce mois passe sur cette ile fabuleuse. Nous ne saurons que trop vous pousser a vous rendre en Nouvelle-Zelande, pour un vrai retour a la nature.
par KL & Jérôme publié dans : Nouvelle-Zelande
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Lundi 24 mars 2008
Premiere ville-etape de notre selection de la nouvelle star animale, Kaikoura. C'est une petite ville cotiere qui se situe a 200 km au nord de Christchurch. Des milliers de moutons nous ouvrent les portes de la ville ancree face a l'ocean Pacifique. A quelques kilometre de la cote, des cachalots et des dauphins cohabitent car il y a de la nourriture a profusion ! Le courant froid ramene des poissons et des calamars geants qui font le bonheur de ces mammiferes marins. A 6h15, au lever du soleil, nous embarquons a bord d'un catamaran pour touristes qui nous offre la possibilites de voir ces cachalots - un des rares endroits au monde ou il est possible d'en voir pres de la cote. Ca y est, nous approchons d'un premier cachalot qui respire a la surface et qui, quelqure minutes plus tard, replonge majestueusement dans l'ocean. La grande queue en forme de voile disparait aussitot. Les dauphins Hector et notre premier albatros, l'oiseau aux ailes geantes et tombantes de Baudelaire, clotureront ce ballet matinal ensoleille.

Deuxieme etape, sur la cote nord et sur la facade ouest de l'ile. Des colonies d'otaries nous attendent nonchalemment sur les rochers qui bordent les mers. Elles reposent au soleil, s'activant de temps a autre dans l'eau, accompagnees des bebes otaries qui adorent jouer dans les piscines naturelles. Leur demarche lourde sur terre nous amuse, et des que ces animaux plongent dans l'eau, nous restons admiratifs de leur grace et de leur vivacite.

Troisieme etape, Le Fox Glacier et innombrables sandflies. nos peaux s'en souviennent encore, malheureusement.

Nous nous arretons sur la Peninsule d'Otago, a l'est de Dunedin, sur la cote est. Les albatros royaux d'une envergure parfois superieure a deux metres, survolent au-dessus de nos tetes. Ils planent aisement, malgre le ventet inspirent la serenite. Du cote de la baie de Sandfly, nous recontrons nos premiers lions de mer. De la meme famille que les otaries, ces pinnipedes peuvent peser jusqu'a 400 kilos et n'a pas peur de l'homme. Gare a celui qui s'en approche lorsque les bebes sont dans les parages ! Neanmoins, pas de panique, ces animaux nonchalants aiment se reposer sur les plages.

Moeraki, a 80 km au nord de Dunedin, est un petit village de pecheurs tres agreable. la-bas, nous faisons la connaissance avec des manchots a oeil jaune, tres rares. Alarmes de notre presence, ces oiseaux peuvent rester immobiles pour un long moment. Contrairement aux pingouins, ils ne volent pas et on peut uniquement les trouver dans l'hemisphere sud. Ils sont beaux, fiers, remontant la plage apres etre partis chasser dans les mers pour nourrir leurs petits. Leur demarche clownesque donne une impression de maladresse. A quelques metres de ces manchots, nous en decouvrons d'autres, des bleux, qui sont caches dans des terriers, avec leurs petits, et qui attendent patiemment le retour du pere chasseur.

Dans la region des Catlins qui se situe au sud-est de l'ile, notre balade entre Surat Bay et Cannibal Bay, du cote de Pounawea nous amene jusqu'a de massifs lions de mer. Cettef ois, nous mesurons d'autant plus leur taille. A quelques metres d'un male, nous observons cette grosse criniere qui lui couvre le cou. Nous assistons meme a un combat de femelles du cote de Nugget Point.

Enfin, l'ultime etape... Curio Bay, une plage sur la partie ouest des Catlins. A cinquante metres de la plage, plusieurs dauphins Hector amusent les vacanciers en surfant la vague. Certains touristes prennent meme leur courage a deux mains pour plonger dans l'eau froide afin de jouer avec ces dauphins qui sont habitues a la presence humaine. Ils habitent la baie depuis si longemps.

A notre grand desespoir, les elephants de mer restent absents de la selection.

En tous cas, nous designons comme grand vainqueur, les gros lions de mer des Catlins. Une belle nonchalance pour un physique mastoque !
par KL & Jérôme publié dans : Nouvelle-Zelande
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Lundi 24 mars 2008

"Regardez, on dirait les vaches de normandie !", "wow, c'est comme en Suisse...", "Et la, l'Alaska" _ Aucun d'entre nous n'y est jamais alle - "Par la, le Nevada !", "On se croirait dans la jungle en Malaisie, la chaleur, en moins", "Et cette cote ressemble tellement a la Bretagne !", "C'est dingue, on se croirait sur Mars" - On espere bien y aller un jour - "Les Alpes ou les Pyrennees ?", "Tekapo, presque comme Annecy", "L'architecture de Dunedin rappelle celle de Dundee", "Cette ville fantome me fait penser a Rauma".
Bref, il nous est bien difficile de decrire la Nouvelle-Zelande. A la fois, tant de paysages rappellent ceux d'autres contrees, et puis la possibilite de passer d'un paysage a l'autre en quelques kilometres en font un pays unique. Unique egalement par sa faible densite, 6 habitants/km2 sur l'ile du Sud, les grands espaces, la profondeur du champ de vision. Nous restons eblouis a chaque virage de la route sur laquelle il est tres agreable de rouler. Les points d'observation sont tres bien indiques, la multitude d'informations nous aident a tracer notre itineraire.
Sur quinze jours, nous avons longe les collines arrondies sur la route qui nous mene a Kaikoura. Nous avons egalement aime la jolie baie d'Abel Tasman, les grandes forets de fougeres, des formations geologiques etonnantes, la langue de glace geante du Fox Glacier, le Central otago desrtique, le sublime penonsule d'Otago, de magnifiques montagnes, des lacs a l'eau turquoise. En somme, de quoi rendre un vacancier heureux ! Il est si facile de tomber amoureux de cette lointaine Nouvelle-Zelande...

par KL & Jérôme publié dans : Nouvelle-Zelande
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Lundi 24 mars 2008

Nos chemins se sont separe a Semporna, en Malaisie. Les voici avec nous de nouveau, mais a Christchurch cette fois. Florent et Sebastien. Nous sommes ravis de retrouver les parisiens, toujours en version Paul Smith et bas de contention, mais sans valise. Et oui, trente heures et quatre vols plus tard, il aurait ete tout simplement trop beau de tout avoir en une seule fois... Nous ne pouvons perdre notre temps a attendre cette valise qui est quelque part entre LA et Auckland. Alors c'est elle qui nous retrouvera.
Au programme de cette quinzaine a quatre, la decouverte d'une partie de l'ile du Sud de la Nouvelle-Zelande, reputee pour ses paysages mythiques, des especes animales rares. La formule se veut itinerante. C'est donc Henry, notre van orange, loue a la compagnie Spaceship, qui nous servira a la fois de voiture et de maison. Florent et Seb logent dans le van, quant a nous, nous optons pour le toit sur lequel se trouve une cabane que nous devons derouler chaque soir.
Heureux d'etre sur la route, heureux de notre vie de bohemes - Pas trop bohemes non plus, puisque nous passons toutes nos nuits dans des campings tres bien equipes.
Tant que le soleil se montre, nous sourions, beats devant la beaute de tous les paysages. Dans un premier temps, nous remontons le nord de la cote est, longeons ensuite la cote nord ensoleillee pour entrer doucement sur la facade ouest, reputee pour ses pluies frequentes, parfois diluviennes (7000 mm d'eau par an a certains endroits). A notre arrivee au Fox Glacier, sur la facade ouest, nous sommes victimne d'une tres grosse pluie et d'un vent violent. La toile de la cabane sur le toit n'etant pas impermeable, nous risquons d'etre trempes. Par consequent, nous arpentons les rues du village afin de degoter une bache geante pour couvrir la cabane sur le toit. A l'unique superette du coin, Jerome et Seb se voient repondre "Vous ne trouverez jamais de bache dans la ville... desole". Notre dernier recours, la station-service. La-bas, sur une etagere poussiereuse, l'unique bache du village ! rapidement, elle devient notre. Malgre les grosses rafales de vent, Jerome et Seb - Toujours les memes ; Florent et KL sont en train de surveiller le seche-linge au sec hihihi - se mouillent jusqu'aux os pour envelopper et corder la bache geante. Cette derniere tient jusqu'au petit matin... Les vetements trempes de la veille sont seches sur la route, grace au chauffage d'Henry.
Rapidement, le beau temps est de retour. Avec lui, les agacantes Sandflies. Ce sont de terribles moucherons qui nous sautent dessus, qui nous piquent et nous laissent en souvenir un petit bouton qui demange vivement durant plusieurs jours. Apres le Baygon anti-moustiques de la Malaisie, nous disposons de la versionneo-zelandaise anti-sandflies.

3000 kilometres de route, des centaines de stops, des milliers de photos, des changements d'itineraires frequents - la meteo en est le facteur principal. Bref, d'excellents souvenirs avec nos visiteurs les plus fideles - Ils gagnent la medaille avec Nhung !

par KL & Jérôme publié dans : Nouvelle-Zelande
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